L'anonymat, condition de fiabilité
Un salarié ne dit la vérité sur sa charge, son management ou ses tensions que s'il est certain de ne pas être identifié. L'anonymat n'est donc pas un confort : c'est la condition technique d'un diagnostic fiable et utile.
Les garanties concrètes
- Pseudonymisation des réponses (chiffrement HMAC-SHA256) : aucune réponse nominative.
- Lien à usage unique par participant, sans collecte d'identifiant personnel.
- Seuil minimal de répondants par groupe (5 par défaut) : aucun résultat n'est affiché en dessous, pour empêcher toute ré-identification.
- Résultats uniquement agrégés : l'employeur ne voit que des tendances par groupe, jamais une réponse individuelle.
- Secret professionnel : la démarche est conduite par un psychologue du travail inscrit au RPPS, soumis au Code de déontologie, soit une protection plus forte que le RGPD seul.
Ce que l'employeur voit (et ne voit pas)
L'employeur reçoit des scores et des analyses agrégées par dimension et par groupe. Il ne voit jamais qui a répondu quoi. C'est cette séparation stricte qui rend le diagnostic crédible auprès des équipes comme des représentants du personnel.
Et les entretiens ?
La phase qualitative (entretiens individuels) est nominative par nature, mais couverte par le même secret professionnel : aucune parole identifiable n'est transmise à l'employeur. Voir le guide complet du diagnostic RPS.