7 critères pour bien choisir
1. Une méthode reconnue
Exigez une démarche fondée sur un référentiel validé, la méthode Gollac & Bodier, gage d'un diagnostic comparable et opposable en cas de contentieux.
2. La neutralité et l'indépendance
Un intervenant externe, sans réseau à placer ni conflit d'intérêt, obtient des réponses plus sincères qu'une évaluation menée en interne.
3. Une double compétence
La combinaison rare de la lecture clinique (psychologue du travail), de la connaissance de l'organisation (ex-DRH) et du cadre légal fait toute la différence sur la qualité des recommandations. Voir qui peut réaliser un diagnostic RPS.
4. Une garantie d'anonymat solide
Vérifiez les garanties concrètes : pseudonymisation, seuil de répondants, secret professionnel. C'est la condition de la confiance des salariés.
5. Des livrables exploitables
Un rapport clair, une synthèse présentable en comité de direction et surtout le volet RPS du DUERP prêt à intégrer.
6. Des garanties déontologiques
L'inscription au RPPS (psychologue) et l'enregistrement IPRP attestent d'une compétence reconnue et d'un cadre déontologique strict.
7. Un accompagnement après le diagnostic
Le diagnostic n'a de valeur que s'il débouche sur un plan d'action suivi. Privilégiez un intervenant qui vous aide à passer des constats aux mesures.
Aller plus loin
Pour comprendre la démarche de bout en bout, consultez le guide complet du diagnostic RPS.